Paie de vacances à la fin d’un emploi et assurance-emploi en 2026
La paie de vacances versée à la séparation est normalement un type de revenu à déclarer. Jusqu’au 10 octobre 2026, une mesure temporaire prévoit que les sommes de séparation visées, dont la paie de vacances, ne sont pas déduites des prestations pour les demandes ou répartitions admissibles.
Important : l’assurance-emploi est un programme fédéral. Une démission, un congédiement ou un code inscrit sur le relevé d’emploi ne détermine pas à lui seul le résultat. Service Canada analyse les faits, les heures assurables et les autres conditions d’admissibilité.
Mesures temporaires 2026 : certaines règles d’assurance-emploi sont temporairement plus favorables pour les demandes visées jusqu’au 10 octobre 2026, notamment la suppression de la semaine d’attente, le traitement de certaines sommes versées à la séparation et des semaines additionnelles pour certains travailleurs de longue date. Vérifiez la page officielle après cette date.
Réponse courte
La paie de vacances versée à la séparation est normalement un type de revenu à déclarer. Jusqu’au 10 octobre 2026, une mesure temporaire prévoit que les sommes de séparation visées, dont la paie de vacances, ne sont pas déduites des prestations pour les demandes ou répartitions admissibles.
Ce qu’il faut retenir
- La somme doit être déclarée même si la mesure temporaire empêche sa déduction.
- Le traitement dépend de la date de la demande ou de la répartition.
- Après la fin de la mesure, les règles normales doivent être vérifiées.
Exemple concret
Vous recevez votre solde de vacances avec la dernière paie et commencez une demande en septembre 2026. Déclarez le montant; Service Canada applique ensuite la mesure temporaire si elle correspond à votre dossier.
Comment vérifier votre situation
- Repérez la ligne vacances sur la dernière paie.
- Déclarez le montant.
- Conservez le bulletin et le relevé d’emploi.
- Vérifiez la règle après le 10 octobre 2026 pour toute nouvelle demande.
Documents utiles à conserver
- Relevé d’emploi et bulletins de paie.
- Lettre de démission, de mise à pied, de licenciement ou de congédiement.
- Contrat de travail et convention collective, s’il y a lieu.
- Courriels et messages qui expliquent le motif de la fin d’emploi.
- Preuves de recherche d’emploi lorsque vous réclamez des prestations régulières.
Erreurs fréquentes
- Attendre le relevé d’emploi avant de déposer une demande.
- Supposer que le code du relevé décide automatiquement de l’admissibilité.
- Oublier de déclarer une somme reçue au départ ou un revenu gagné pendant la demande.
- Ne pas conserver de preuve lorsque le motif de départ est contesté.
- Confondre les règles de la CNESST avec les règles fédérales de l’assurance-emploi.
Exceptions et limites
- La paie de vacances pendant un emploi actif n’est pas nécessairement traitée comme une somme de séparation.
Si Service Canada refuse votre demande
Vous pouvez demander une révision de la décision. La demande de révision doit généralement être présentée dans les 30 jours suivant la communication de la décision. Expliquez les faits que vous contestez et joignez les documents pertinents.
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Questions fréquentes
Dois-je quand même faire une demande si je ne suis pas certain d’être admissible?
Oui. L’estimateur et les guides permettent de comprendre les règles, mais seule une demande traitée par Service Canada donne une décision officielle sur votre dossier.
Le motif inscrit par l’employeur est-il définitif?
Non. Le relevé d’emploi est important, mais Service Canada peut demander des explications au salarié et à l’employeur. Si les versions diffèrent, la décision repose sur l’ensemble des faits et documents disponibles.
Sources officielles
Informations vérifiées le 14 août 2026. Pour l’assurance-emploi, Service Canada décide l’admissibilité à partir des faits de chaque dossier. Pour les normes du travail au Québec, les textes officiels, conventions collectives et règles particulières ont priorité.
