Semaine d’attente de l’assurance-emploi : est-elle supprimée en 2026?

Oui, temporairement. Pour les nouvelles demandes qui commencent entre le 30 mars 2025 et le 10 octobre 2026, la semaine d’attente habituelle est supprimée.

Important : l’assurance-emploi est un programme fédéral. Une démission, un congédiement ou un code inscrit sur le relevé d’emploi ne détermine pas à lui seul le résultat. Service Canada analyse les faits, les heures assurables et les autres conditions d’admissibilité.

Mesures temporaires 2026 : certaines règles d’assurance-emploi sont temporairement plus favorables pour les demandes visées jusqu’au 10 octobre 2026, notamment la suppression de la semaine d’attente, le traitement de certaines sommes versées à la séparation et des semaines additionnelles pour certains travailleurs de longue date. Vérifiez la page officielle après cette date.

Réponse courte

Oui, temporairement. Pour les nouvelles demandes qui commencent entre le 30 mars 2025 et le 10 octobre 2026, la semaine d’attente habituelle est supprimée.

Ce qu’il faut retenir

  • En temps normal, la semaine d’attente est une semaine sans paiement au début de la demande.
  • La mesure temporaire permet aux prestations d’être payables dès la première semaine admissible.
  • La suppression n’ajoute pas nécessairement une semaine au nombre maximal de semaines auquel la personne a droit.

Exemple concret

Votre demande débute le 28 septembre 2026. Si elle est visée par la mesure, la semaine d’attente habituelle est supprimée.

Comment vérifier votre situation

  1. Présentez la demande normalement.
  2. Vérifiez la date officielle de début.
  3. Consultez la page des mesures temporaires.
  4. Après le 10 octobre, vérifiez si une prolongation ou un retour à la règle normale a été annoncé.

Documents utiles à conserver

  • Relevé d’emploi et bulletins de paie.
  • Lettre de démission, de mise à pied, de licenciement ou de congédiement.
  • Contrat de travail et convention collective, s’il y a lieu.
  • Courriels et messages qui expliquent le motif de la fin d’emploi.
  • Preuves de recherche d’emploi lorsque vous réclamez des prestations régulières.

Erreurs fréquentes

  • Attendre le relevé d’emploi avant de déposer une demande.
  • Supposer que le code du relevé décide automatiquement de l’admissibilité.
  • Oublier de déclarer une somme reçue au départ ou un revenu gagné pendant la demande.
  • Ne pas conserver de preuve lorsque le motif de départ est contesté.
  • Confondre les règles de la CNESST avec les règles fédérales de l’assurance-emploi.

Exceptions et limites

  • Un régime complémentaire SUB peut rendre avantageux de servir la période d’attente dans certaines situations.

Si Service Canada refuse votre demande

Vous pouvez demander une révision de la décision. La demande de révision doit généralement être présentée dans les 30 jours suivant la communication de la décision. Expliquez les faits que vous contestez et joignez les documents pertinents.

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Questions fréquentes

Dois-je quand même faire une demande si je ne suis pas certain d’être admissible?

Oui. L’estimateur et les guides permettent de comprendre les règles, mais seule une demande traitée par Service Canada donne une décision officielle sur votre dossier.

Le motif inscrit par l’employeur est-il définitif?

Non. Le relevé d’emploi est important, mais Service Canada peut demander des explications au salarié et à l’employeur. Si les versions diffèrent, la décision repose sur l’ensemble des faits et documents disponibles.

Sources officielles

Informations vérifiées le 14 août 2026. Pour l’assurance-emploi, Service Canada décide l’admissibilité à partir des faits de chaque dossier. Pour les normes du travail au Québec, les textes officiels, conventions collectives et règles particulières ont priorité.