Que se passe-t-il si un jour férié tombe sur mon jour de congé?

Si un jour férié tombe un jour où vous êtes normalement en congé, l’employeur doit généralement choisir entre verser l’indemnité ou accorder un congé compensatoire payé.

Important : cette page présente les normes minimales générales applicables à de nombreux salariés au Québec. Certaines personnes ou entreprises relèvent de règles différentes, notamment certains secteurs de compétence fédérale, des statuts particuliers, des décrets ou des conventions collectives.

Réponse courte

Si un jour férié tombe un jour où vous êtes normalement en congé, l’employeur doit généralement choisir entre verser l’indemnité ou accorder un congé compensatoire payé.

La règle générale au Québec

  • Le congé compensatoire est pris à une date convenue avec le travailleur ou selon une convention collective ou un décret.
  • La fête nationale du 24 juin a des règles particulières.

Exemple concret

Vous ne travaillez jamais le lundi et un férié tombe un lundi. Le droit ne disparaît pas automatiquement : l’indemnité ou un congé compensatoire peut être dû.

Ce qu’il faut vérifier dans votre situation

  • Votre statut réel : salarié, cadre, travailleur au pourboire, employé syndiqué ou autre statut particulier.
  • Le secteur de l’employeur et la compétence provinciale ou fédérale.
  • Votre convention collective, décret, contrat ou politique interne lorsqu’ils offrent des conditions plus favorables.
  • Les dates, heures et montants précis inscrits sur vos documents.

Que faire en pratique

  1. Vérifiez votre horaire habituel.
  2. Cherchez l’indemnité sur la paie.
  3. Si un congé est choisi, faites confirmer la date.

Documents à conserver

  • Bulletins de paie et relevés bancaires.
  • Horaires de travail, feuilles de temps ou captures du système de pointage.
  • Courriels, textos ou messages liés à l’horaire, au congé ou au paiement.
  • Contrat, politiques internes et convention collective s’il y a lieu.
  • Calcul personnel simple des heures, journées ou montants contestés.

Exceptions et points d’attention

  • Certaines absences prolongées ou périodes de mise à pied peuvent exclure le droit au férié.

Si vous n’êtes pas d’accord avec votre employeur

Commencez par demander une explication ou une correction par écrit. Décrivez les faits simplement : date, nombre d’heures, montant ou congé concerné. Si la situation n’est pas réglée, consultez la CNESST afin d’identifier le recours approprié et le délai applicable. Les délais de plainte peuvent être courts dans certaines situations.

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Questions fréquentes

Mon employeur peut-il offrir de meilleures conditions que la norme minimale?

Oui. Une convention collective, un contrat, une politique interne ou une pratique de l’employeur peut prévoir des conditions plus avantageuses. La norme minimale sert de plancher : elle n’empêche pas un employeur d’offrir davantage.

Comment vérifier rapidement ma situation?

Comparez les faits précis de votre dossier avec la page officielle de la CNESST citée ci-dessous : statut, nombre d’heures, date, salaire, ancienneté et type de congé. En cas de doute ou de conflit, utilisez les outils et recours officiels plutôt que de vous fier uniquement à une règle résumée.

Sources officielles

Informations vérifiées le 14 août 2026. Les règles peuvent comporter des exceptions selon le secteur, le statut, une convention collective, un décret ou une loi particulière. Les textes législatifs et les informations officielles ont priorité.