Comment fonctionne le 24 juin si je travaille ou si je suis en congé?

Le 24 juin est un jour férié, chômé et payé avec des règles particulières. La condition de base est d’être en emploi à la date du férié.

Important : cette page présente les normes minimales générales applicables à de nombreux salariés au Québec. Certaines personnes ou entreprises relèvent de règles différentes, notamment certains secteurs de compétence fédérale, des statuts particuliers, des décrets ou des conventions collectives.

Réponse courte

Le 24 juin est un jour férié, chômé et payé avec des règles particulières. La condition de base est d’être en emploi à la date du férié.

La règle générale au Québec

  • Si vous travaillez le 24 juin, vous recevez le salaire du travail effectué plus l’indemnité ou un congé compensatoire payé.
  • Si le 24 juin tombe un dimanche et que vous ne travaillez habituellement pas le dimanche, le congé est reporté au 25 juin.
  • S’il tombe un autre jour normalement chômé, le congé compensatoire doit normalement être pris le jour ouvrable précédant ou suivant.
  • S’il tombe pendant les vacances, la date du congé compensatoire est convenue avec l’employeur.

Exemple concret

Vous êtes normalement en congé le mercredi et le 24 juin tombe un mercredi. Le congé compensatoire suit la règle spéciale de la fête nationale, différente de celle des autres fériés.

Ce qu’il faut vérifier dans votre situation

  • Votre statut réel : salarié, cadre, travailleur au pourboire, employé syndiqué ou autre statut particulier.
  • Le secteur de l’employeur et la compétence provinciale ou fédérale.
  • Votre convention collective, décret, contrat ou politique interne lorsqu’ils offrent des conditions plus favorables.
  • Les dates, heures et montants précis inscrits sur vos documents.

Que faire en pratique

  1. Vérifiez votre horaire habituel.
  2. Identifiez si vous travaillez effectivement le 24 juin.
  3. Contrôlez l’indemnité ou la date du congé compensatoire.

Documents à conserver

  • Bulletins de paie et relevés bancaires.
  • Horaires de travail, feuilles de temps ou captures du système de pointage.
  • Courriels, textos ou messages liés à l’horaire, au congé ou au paiement.
  • Contrat, politiques internes et convention collective s’il y a lieu.
  • Calcul personnel simple des heures, journées ou montants contestés.

Exceptions et points d’attention

  • Les règles de la fête nationale sont distinctes des autres jours fériés.
  • Certaines entreprises doivent maintenir leurs activités.

Si vous n’êtes pas d’accord avec votre employeur

Commencez par demander une explication ou une correction par écrit. Décrivez les faits simplement : date, nombre d’heures, montant ou congé concerné. Si la situation n’est pas réglée, consultez la CNESST afin d’identifier le recours approprié et le délai applicable. Les délais de plainte peuvent être courts dans certaines situations.

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Questions fréquentes

Mon employeur peut-il offrir de meilleures conditions que la norme minimale?

Oui. Une convention collective, un contrat, une politique interne ou une pratique de l’employeur peut prévoir des conditions plus avantageuses. La norme minimale sert de plancher : elle n’empêche pas un employeur d’offrir davantage.

Comment vérifier rapidement ma situation?

Comparez les faits précis de votre dossier avec la page officielle de la CNESST citée ci-dessous : statut, nombre d’heures, date, salaire, ancienneté et type de congé. En cas de doute ou de conflit, utilisez les outils et recours officiels plutôt que de vous fier uniquement à une règle résumée.

Sources officielles

Informations vérifiées le 14 août 2026. Les règles peuvent comporter des exceptions selon le secteur, le statut, une convention collective, un décret ou une loi particulière. Les textes législatifs et les informations officielles ont priorité.